Les classiques de la littérature américaine

American Literature

Ça fait quelques mois que j’étais désespérée de n’accrocher vraiment à aucune livre en particulier, et je voulais lire quelque chose de « bien », en anglais avant tout. J’ai demandé à une copine passionnée par les livres, et fraîchement diplômée en littérature si elle pouvait me faire quelques recommandations de lecture de grands romans américains, des classiques surtout, dans le but de comprendre « l’esprit américain ». Quelques heures après notre discussion, elle m’envoie une longue liste : elle avait fait ça sérieusement ! Je me suis dit que ça pourrait aussi vous intéresser d’avoir son panaroma. J’aime bien comment elle a classé tous ces livres ! Maintenant je n’ai plus que l’embarras du choix pour les vacances voire même, soyons réaliste, pour les prochains mois à venir.

Coming-of-age stories (romans d’apprentissage) – Des récits de jeunes gens qui ont grandi aux Etats-Unis.

  • Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, de Harper Lee (en anglais, To kill a mockingbird). Son roman préféré ! L’histoire d’une jeune fille garçon manqué, qui grandit pendant la Dépression des années 30.
  • L’Attrape-cœur, de J.D. Salinger (en anglais, The catcher in the rye) – La jeunesse tourmentée de Holden Caulfield, et son passage à l’âge adulte, pendant la Guerre Froide, à New York.
  • Le lys de Brooklyn de Betty Smith (en anglais, A tree grows in brooklyn) – L’histoire d’une jeune fille d’immigrants irlandais, qui grandit à New York au début du 20è siècle.
  • Les Aventures de Huckleberry Fine de Mark Twain (en anglais, Adventures of Huckleberry Finn) – Souvent considéré comme l’un des « grands romans américains », cette histoire raconte le voyage de Huck Finn sur le Mississippi avec un esclave en fuite, entre 1830 et 40.
  • Portnoy et son complexe de Philip Roth (en anglais, Portnoy’s complaint) – Alexander Portnoy est un jeune homme qui se pose des question sur sa judéité, la morale et la frustration sexuelle. Ce roman a paru dans les années 60, en pleine ‘révolution sexuelle’.
  • La cloche de détresse de Sylvia Plath (en anglais, The bell jar) – Sans doute le roman d’apprentissage le plus intense, qui raconte l’histoire d’inspiration autobiographique d’Esther Greenwood, durant les années 60, va passer ses vacances d’été à New York. Elle sombre petit à petit dans la dépression.
Livres américains

J’ai déjà lu ceux-là, et je les avais adorés, surtout Salinger. Quand à Huck Finn, je pense que je peux encore chanter le générique du dessin animé par cœur…

Ex-patriot stories – On apprend peut-être mieux sur les Etats-Unis et les Américains dans des histoires qui se passent à l’étranger…

  • Gatsby le Magnifique de F. Scott Fitzgerald (en anglais, The Great Gatsby) – Ce roman est souvent désigné comme « le grand roman américain »… et pour ma copine, c’est vraiment le meilleur ! Un triangle amoureux tortueux et des histoires complexes de classes sociales, dans ce superbe roman de l’après Seconde Guerre Mondiale.
  • Le Soleil se lève aussi de Ernest Hemingway (en anglais, The Sun Also Rises) – Une écriture « sous contrôle » et des descriptions tout simplement sublimes.
  • Mr. Ripley de Patricia Highsmith (en anglais, The Talented Mr. Ripley) – Un thriller captivant qui implique des Américains en Italie, pendant la Guerre Froide.
  • Le complexe d’Icare d’Erica Jong (en anglais, Fear of Flying) – Jong est réputée pour ses romans « croustillants ». Celui-ci raconte l’histoire d’Isadora en vacances à Vienne dans les années 70.

Urban stories – Des histoires dans des villes américaines (New York, pour la plupart d’entre elles)

  • Petit déjeuner chez Tiffany de Truman Capote (en anglais, Breakfast at Tiffany’s) – Un roman adorable autour d’une jeune femme mondaine dans le New York des années 40. Et c’est aussi un film génial avec Audrey Hepburn.
  • Le temps de l’innocence d’Edith Wharton (en anglais, The Age of Innocence) – Les relations amoureuses dans le milieu chic de New York, au cours des années 1870. Comment la société américaine évolue au fil des générations.
  • Un autre pays de James Baldwin (en anglais, Another Country) – C’est l’un des meilleurs auteurs Afro-Américains. Dans ce roman, il est question de race, de genre et de sexualité, dans les années 50.
  • Le Faucon Maltais de Dashiell Hammett (en anglais, The Maltese Falcon) – Un classique américain, une histoire de détective dans les années 30 à San Francisco. Sam Spade doit résouvre des mystères,survivre à sa relation avec une femme fatale, et échapper aux criminels…
Vintage poster - Le Faucon Maltais - Breakfast at Tiffany's

Rural stories – Des récits dans des endroits moins peuplés des Etats-Unis

  • Des pas dans la poussière de Zora Neale Hurston (en anglais, Their Eyes Were Watching God) – Un roman incroyable écrit par une Afro-Américaine. La protagoniste féminine principale est géniale, le tout se passe en Floride, au début du 20e siècle.
  • Rue de la sardine de John Steinbeck (en anglais, Cannery Row) – Je lui avais dit que j’aimais beaucoup cet auteur, elle m’a donc suggéré ce court roman très agréable, qui se passe dans une petite ville de Californie. Une intrigue assez légère, et des personnages très sympas.
  • Sur la route de Jack Kerouac (en anglais, On the Road) – L’un de ses auteurs préférés ! C’est la voix de la « Beat generation,” un groupe de jeunes gens qui rejettent les idéaux du consumérisme, la vie en banlieue dans les années 50. Poésie, alcool et voitures sont leur façon de s’exprimer. Sur la route est l’un de ses romans les plus connus, mais Les clochards célestes (The Dharma Bums) est aussi une introduction de qualité pour comprendre cette the Beat generation. L’écriture est poétique, désorganisée et parfois un peu folle, mais c’est sublime.
  • Walden de Henry David Thoreau (en anglais, Walden) – Parfois un peu dense, mais de très beaux passages. Elle me conseille de sauter le premier chapitre, qui ne concerne que la façon qu’a eu Thorau de financer son projet d’écriture dans les bois, complètement isolé. C’est une lecture indispensable pour quelqu’un qui vit dans le Massachusetts ! (on est même déjà allé visiter la cabane de Thoreau à Walden Pond)
  • The Lone Ranger and Tonto Fistfight in Heaven de Sherman Alexie (pas traduit en français je crois). Une série de nouvelles sur la vie d’un Native Americain, une part très importante de la culture américaine.
Steinbeck

J’ai eu ma période John Steinbeck, c’était bien #CritiqueConstructive

Fantasy/Epic/Dystopia – Des romans sur le futur, ou des utopies

  • Princess Bride de William Goldman (en anglais, Princess Bride) – Un livre vraiment très drôle qui a inspiré le film, le livre contient d’ailleurs pas mal de choses qu’on ne comprend pas bien dans le film.
  • Le berceau du chat  de Kurt Vonnegut (en anglais, Cat’s Cradle) – Un auteur très apprécié aujourd’hui ; ses livres sont cyniques, spirituels et absurdes, avec beaucoup de commentaires sur la société (c’est de la science-fiction).
  • Fahrenheit 451 de Ray Bradbury (en anglais, Fahrenheit 451) – Un des meilleurs romans dystopiques jamais écrits. Bradbury imagine un futur où les livres sont destinés à être brûlés, et crée une histoire terrifiante autour de cette idée.
  • Moby Dick de Herman Melville (en anglais, Moby Dick) – L’un des plus longs livres qu’elle ait jamais lu… il faut être prêt à un véritable engagement pour en venir à bout. On l’appelle là encore « le grand roman américain », c’est pour ça qu’elle le fait figurer dans cette liste… Mais Melville a  écrit des choses plus courtes, histoire de goûter à son style sans s’engager dans Moby Dick., comme la nouvelle Bartleby (en anglais, Bartleby).
Moby Dick

Moby Dick est sans doute le livre que j’ai le plus de fois essayer de lire, en vain. Je crois que c’est pas la peine d’essayer en anglais…

Children’s – Des livres vraiment biens… et faciles à lire !

  • La série La petite maison dans la prairie de Laura Ingalls Wilder (en anglais, Little House on the Prairie) – Une super saga, qui commence avec La petite maison dans les grands bois, qui raconte l’autobiographie d’une famille de pionniers au début des années 1800, à la recherche de nouvelles opportunités.
  • La série Nancy Drew de Carolyn Keene (en anglais, Nancy Drew) – Ses livres préférés quand elle était petite ! Nancy Drew est une jeune détective qui résout toutes sortes d’énigmes avec tact et courage. Cette série a paru dans les années 30, et elle est toujours populaire aujourd’hui.
  • L’appel de la forêt de Jack London (en anglais, The Call of the Wild) – Toutes les petites filles lisent Nancy Drew… tous les garçons lisent Jack London. Ses histoires sont des aventures supers, avec des chiens, des loups.
  • Outsiders de S.E. Hinton (en anglais, The Outsiders) – Un regard sérieux sur les différences de classes chez des adolescents en Oklahoma, en 1965, écrit pour des adolescents (c’est aussi un film de Coppola).
La petite maison dans la prairie

C’était le bon vieux temps des séries sur M6, en rediffusion perpétuelle

Encore merci à Hannah pour sa liste ! Et vous, vous aimez quoi dans la littérature américaine ?

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Mathilde

Mathilde

Rédactrice, grande organisatrice et réseau socialite du Blog de Mathilde. Quand je ne suis pas devant un écran, j'organise des visites guidées de Boston, là où j'ai fondé ma petite entreprise "Boston le nez en l'air". Je suis aussi auteure freelance pour un éditeur de guides de voyage et diverses maisons d'édition qui me confient la lourde tâche de divertir le public via des textes sur le yoga ou des jeux de société. Suivez-moi sur Instagram, Twitter, Facebook ou Pinterest.

35 réflexions au sujet de “Les classiques de la littérature américaine

  1. Bonjour Mathilde,

    Je découvre votre blog et me dis que si vous aimez la fiction, vous pourriez aimer la lecture d’un livre dont je m’occupe cet automne. Pourriez-vous m’indiquer une adresse mail où vous envoyer une présentation détaillée du livre en question ?
    En vous remerciant,

    Patricia.

  2. Merci pour cette magnifique liste ! Je viens juste de finir To kill a mockingbird et j’ai tellement adoré que du coup j’ai cherché d’autre grand roman américain à lire. Je suis surprise de ne voir aucune mention au livre La couleur pourpre d’Alice Walker qui a aussi reçu le prix Pulitzer, je l’ai lu juste avant et si tu n’as pas encore eu l’occasion de la lire je te le conseille vraiment !

  3. As u finalement lu tout les livres ci-dessus?
    Je trouve qu’il manque John Irving (une prière pour Owen), Mccarty (La route), Mickael Cunningham Les heures). J’ai bien aimé aussi Suri Hustvedt (Tout ce que j’aimais). Les titres sont en français (je suis bien incapable de lire en VO)….

  4. Je redécouvre cette page grâce à tes superbes boards Pinterest (*fascination*). Merci pour cette belle sélection et vivement la visite de Boston qui arrive à grands pas !

  5. A couple more recommendations. As you noted, reading short stories is a great way to get familiar with these writers in digestible chunks. It also helps to focus on their style.

    Herman Melville: Agree with your recommendation of Bartleby as a great story. I would also add Benito Cereno although it is a long short story.

    Nathaniel Hawthorne: The Minister’s Black Veil; Young Goodman Brown; Wakefield, My Kinsmen Major Molineux.

    Ernest Hemingway: Big Two Hearted River; The Killers; The Snows of Kilimanjaro; The Short Happy Life of Francis Macomber; A Clean Well-Lighted Place

    F. Scott Fitzgerald: The Ice Palace; The Sensible Thing; Babylon Revisited

    Vladimir Nabokov: Signs and Symbols; First Love

    William Faulkner: The Bear (part of Go Down Moses but can stand on its own).

    Todd V

  6. Sort of a late post. But if you liked the Great Gatsby, I highly recommend Tender is the Night. It’s a very compelling novel of a love triangle as well as the downward spiral of the protagonist. As usual with Fitzgerald, there are passages of enormous beauty and magic in the English. Some think it is superior to the Great Gatsby (for example, both Hemingway and Nabokov).

    I’ll make some other suggestions when I have more time. I am very impressed with you and your friends knowledge of American literature – puts us to shame vis-a-vis American knowledge of French Classics (I only read in translation).

    ToddV

  7. Super idée d’article et de lectures 😉

    Dans les auteurs pour « enfants/young adult » je pense qu’il faut aussi mentionner Louisa May Alcott et son incontournable « Little Women » (Les quatre filles du Docteur March).

    Quand j’étais ado, j’ai aussi beaucoup été marquée par les romans de Judy Blume, l’un des auteurs américain les plus censurés, en particulier car ses romans abordent sans censure la sexualité adolescente.

    The Great Gatsby a été mon premier classique lu en vo quand je présentais ce livre à mon épreuve d’anglais au bac…j’ai vraiment adoré ce livre et son écriture (non l’anglais n’est pas seulement la langue du business !)

    Enfin, en auteur contemporain je recommande vivement Joyce Carol Oates et ses livres qui « dissèquent » la société américaine et Laura Kasishke pour ses romans sombres et oniriques

  8. Merci pour cette liste!!

    Pour ma part je te conseille deux romans de GAIL Parent: « Sheila Levine est morte et vit à New York » et « peur de rien », un roman de Melissa Bank « manuel de chasse et de pêche à l’usage des filles ». Des romans américains!! Bonne lecture!!!!

  9. Je suis en train de lire « La Couleur des Sentiments » de Kathryn Stockett, une pure merveille ! Un roman se passant dans le Mississipi des années 60, qui traite de la ségrégation raciale. Humour et émotion sont au rendez-vous, et je pense que ce livre est bien parti pour être un TRES grand classique !

  10. Géniale cette liste 🙂 ça me donne des idées même si j’ai déjà une PAL extrêmement remplie ^^

    Moi je suis une inconditionnelle de Fitzgerald 🙂

    J’ai adoré L’attrape-coeurs, Sur La Route (ça fait longtemps que la Beat Generation me fascine, Burroughs aussi est un auteur intéressant!), (les 2 lus ily a environ 10 ans ^^), The Bell Jar et Farenheit 451 🙂 J’ai été un peu moins prise par To Kill A Mockingbird.en revanche …

    J’étais fan de La Petite Maison dans la Prairie ! (j’ai lu les livres plusieurs fois ^^) et de Nancy Drew (Alice en français, je les ai tous lus ^^)

    Ce ne sont pas des classiques mais je te conseille vivement la série Tales of The City d’Armistead Maupin qui se passe à San Francisco et c’est juste génial ! Pareil pour Pulp de Charles Bukowski !
    Lolita de Nabokov est également intéressant.

    Et pour finir In cold blood de Truman Capote qui est captivant, fascinant, un des meilleurs livres que j’ai pu lire 🙂

    • Tu viens de me faire réaliser quelque chose de super : Nancy Drew est Alice Roy !! J’hallucine, je ne sais pas pourquoi, mais c’est souvent revenu dans la conversation ces derniers temps avec une collègue, et je lui disais que je ne connaissais pas Nancy Drew, que je n’en avais jamais entendu parler en France. Mais Alice Roy, bien sûr que j’en ai lu !! Dingue ce changement de nom aussi radical. Merci pour cette nouvelle 😉
      Depuis cet été, j’ai lu The Great Gatsby et The Bell Jar, que j’ai beaucoup aimé, chacun à leur façon. Dans un tout autre genre, j’ai lu aussi Gone Girl de Gillian Flynn, Les Apparences en français, très sympa – le parfait bouquin de vacances, haletant et facile à lire.
      A bientôt !

      • Moi aussi j’ai été très très surprise il y a 2 ou 3 ans en apprenant qu’Alice et Nancy n’étaient en fait qu’une seule et même personne 🙂
        Et bien merci pour ces conseils, je m’en vais de ce pas ajouter ce livre à ma PAL 😉

        A bientôt !

  11. J’ai lu récemment Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, et c’est effectivement super ! Pour le reste, à part Moby Dick, Fahrenheit 451, et La petite maison dans la prairie (si, si! J’ai adoré dans ma jeunesse!), je n’ai rien lu de cette liste. ça tombe bien, je cherchais des inspirations de lecture pour la rentrée !

    Bises,
    Julie

  12. J’en ai lu aucun (VU oui) Donc je pense me faire une petite selection très prochainement =D !

  13. Je vais faire des redites avec ce que les gens ont mis dans leur liste (ils sont bien tes lecteurs) mais je vote Carson Mac Cullers (Le coeur est un chasseur solitaire m’a laissé un souvenir hyper fort), Joyce Carol Oates (Blond, Them,…), Cormac Mac Carthy (je prends le Meridien de sang dans ma valise), Craig Johnson pour les indiens, Faulkner aussi mais déjà que Of Sound and Fury c’est chaud en français alors en anglais…. et sinon Steinbeck forever (surtout East of Eden et Les Raisins mais tu dois avoir tout lu), et Dos Passos j’avais adoré ado… Moi aussi je vote pour In cold Blood de Capote qui m’a fait un choc… et je te ramene le n°1 de la best seller list du NY Times, Gone Girl. Tu le veux en anglais ou en français?

  14. Pendant mon séjour à NYC, je m’étais « forcée » à ne lire que des romans parlant de NYC ou de l’Amérique en général. Voici ma petite liste:
    => Sunset Park de Paul Auster qui raconte la vie en squat de jeunes qui triment à NYC.
    => J’aime beaucoup aussi Michael Cunningham et son roman Nightfall sur un couple désabusé de la haute société new-yorkaise
    => Ian McInerney sur l’après 11 septembre et son impact sur les relations humaines.
    => le très bon Falling Man de Don De Lillo dans le genre post 9/11 également.
    => Un bon Douglas Kennedy, The Job sur le monde cruel du travail dans la Grosse Pomme.
    => Nicole Krauss et son mari Johnatan Safran Foer sont aussi très forts pour parler de leur ville sous des angles variés (The Story of Love,…)
    => de loin mon préféré: Freedom de Johnatan Franzen!
    bonne découverte!

  15. Moi j’adore: Valley of the Dolls, fight Club ( oui c’est un classique je trouve :p ), in cold blood de Capote, le premier roman que j’ai lu en anglais. Le style de Capote est bluffant, et m’a fait comprendre que l’anglais n’est pas une sous langue. Après ça j’ai décidé de m’y mettre sérieusement.

    Il y a des classiques qui m’ont déçue, comme the Bell Jar. J’avais tout pour accrocher, mais rien.

    Valley of the dolls était bien plus torturé j’ai trouvé.

    Après, je suis généralement déçue par les classiques, donc j’évite.

    • Ah dommage, The bell jar me tentait bien, je ne vais pas prendre celui-là en priorité…
      Valley of the Dolls, connais pas.
      Quant à Fight club, j’ai eu la flemme de le lire, ayant vu le film… par contre j’avais pas du tout accroché au style de Diary, toujours de Chuck Palahniuk.
      Les « classiques » m’ont rarement déçus (enfin surtout les français car pour la littérature américaine, j’en ai pas lu des tonnes)… Je trouve que ça demande un effort parfois, et on ne peut pas se contenter de lire que ça, mais dans l’idée de lire quelque chose qui est au fondement de la culture d’un pays, je trouve ça important au moins d’essayer

      • C’est très important effectivement!

        Après, il y a les Steinbeck effectivement. Ma prof d’anglais a été fiancée a son fils, alors on a bouffé :p

        J’adorerai lire du Faulkner, mais je suis effrayée… Je ne sais pas par lequel commencer!

  16. C’est là qu’on voit à quel point notre culture reste maigre… 🙂 On a drôlement des goûts en commun, en tout cas : The Catcher in the Rye, On the Road, Steinbeck… Sinon, j’ai adoré To Kill a Mockinbird, les Jack London (Call of the Wild/White Fang), et il faudrait aussi que je relise The Heart is a Lonely Hunter. À l’époque où je l’ai lu (16 ans), l’anglais était peut-être un peu difficile pour moi, mais ça m’avait déjà paru plein de pensées profondes et tellement justes. Désormais, j’y fais toujours référence quand j’essaie d’expliquer ma vision de l’amour, éternel et inconditionnel.

    Sinon, qui n’a pas lu Nancy Drew ? 🙂 Il serait peut-être intéressant de noter qu’en français, elle est plus connue sous le nom d’Alice Roy, et son auteure (qui n’existe pas ; il s’agit d’un nom de plume commun à plusieurs ghostwriters) en tant que « Caroline Quine ». L’entreprise créée par Stratemeyer (Stratemeyer Syndicate) était vraiment une idée culottée, l’une de mes inspirations d’ailleurs quand je me suis lancée dans le business… 😉

    • Jack London est un excellent souvenir d’enfance, j’ai trouvé ça étonnant que mon amie dise que c’était que pour les garçons. Mais j’en ai plus gardé le souvenir de combats féroces que d’amour…

      Nancy Drew, ça ne me dit rien du tout !

  17. Très belle liste! ça me donnera des idées quand ma pile de bouquins à lire sera épuisée.
    De mon côté, je viens de relire le très beau The Heart is a Lonely Hunter de Carson McCullers qui se passe dans une petite ville du sud des Etats-Unis avant la seconde guerre mondiale.
    J’aime aussi:
    -les romans de Fiztgerald (Gatsby, The beautiful and damned)pour sa vision des années 20, ses personnages qui vont de fête en fête et qui ne se dirigent en fait que vers leur déchéance.
    -les romans des villes américaines: Paul Auster, Tom Wolfe The Bonfire of the Vanities (drôle et tellement juste), Colum McCann This Side of Brightness sur NY et la construction du métro
    -j’adore Jack London…mes préférés: Martin Eden, The Call of the Wild, The Sea-Wolf…
    -une super dystopie par une écrivain canadienne, The Handmail’s tale de Margaret Atwood.
    -en polar, le maître du roman noir Dashiell Hammett (super short stories), les bouquins de Dennis Lehane parce qu’ils se passent à Boston, les Michael Connely,…
    -les cowboys, le sud: Larry McMurtry Lonesome Dove
    -contre-culture: Richard Brautigan
    -tout Philip Roth et Cormac McCarthy

    • Merci d’avoir complété la liste, qui n’est, il est vrai, qu’un début…
      Paul Auster, Tom Wolfe, j’adore ! Et j’ai lu il y a longtemps Margaret Atwood, j’avais eu du mal à le terminer, je crois que c’est l’un de premiers livres que j’ai lu en anglais, c’était assez fascinant en effet.

  18. Jolie liste !
    En vrac, pas dans l’ordre et pas complet (suis malaaaaaadeuh), tous les Matt Scudder de Lawrence Block (detective prive AA, une galerie de personnages plus que savoureuse et NY en guest-star) ; Necropolis de Herbert Lieberman (violent, noir, derangeant mais superbe -mieux vaut avoir le coeur bien accroche pour certains passages, le heros etant le boss de la morgue de NY) ; Avant l’Orage de Jim Thompson ; L’Histoire de Bone de Dorothy Allison (violent, tres violent mais magnifique aussi) ; tous les J R Lansdale (ses romans avec Hap Collins & Leonard Pine, bien sur mais pas que! Les Marecages est genial, prenant, angoissant, un regal) ; Bone de George Chesbro (les premiers Mongo le Magnifique sont chouettes aussi mais ca part bien vite en sucette facon « y a des complots partout, sortez-moi de la).
    Je remets mes neurones en ordre de marche, je reflechis et je complete la liste… Et puis je reviens allonger ma mienne a moi, de liste, aussi !

    • Je n’en connais aucun de la liste !! Américains tous ou Australiens ? bon, en fait c’est pas si important que ça… mais pour l’instant je me fais un 100% made in USA. Bon rétablissement !

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